TEXAS TECH DÉROUTE BYU 34–7 ET DÉCROCHE LE TITRE DE BIG 12 AVEC AUTORITÉ

ARLINGTON (Texas) — Texas Tech a signé l’un des matchs les plus complets de son histoire moderne pour s’emparer du premier titre de Big 12 du programme, écrasant le n°11 BYU 34–7 et validant presque officiellement une bye week au premier tour du College Football Playoff. Une victoire fondatrice, symbole d’une saison où rien ni personne n’a su ralentir la machine de Joey McGuire.
Les Red Raiders (12–1) atteignent pour la première fois les 12 victoires sur une saison et signent un exploit rarissime : douze matchs remportés par au moins 20 points. Une domination statistique totale qui, combinée à un recrutement massif dans le portail des transferts, a propulsé Texas Tech dans une nouvelle dimension.
Le match avait pourtant débuté en faveur de BYU, auteur du premier touchdown sur une course de LJ Martin. Mais ce sera le seul éclair offensif des Cougars. Ensuite, la défense texane a refermé le piège avec une précision clinique, forçant quatre turnovers et étouffant totalement Bear Bachmeier (137 yards, 2 INT).
Le héros du jour se nomme Ben Roberts. Le linebacker a signé un exploit historique : deux interceptions en finale de Big 12, une première depuis la création du championnat. Sa première interception, en fin de troisième quart, a immédiatement été convertie en touchdown sur un direct snap de Cameron Dickey. La seconde, spectaculaire à une main, a annihilé tout espoir de BYU dans le quatrième quart.
Behren Morton, précis et méthodique, a ajouté deux touchdowns (215 yards, 0 INT), tandis que Stone Harrington a compensé l’absence d’explosivité au sol avec quatre field goals, prolongeant son incroyable régularité face aux Cougars.
BYU (11–2) s’incline pour la deuxième fois cette saison face à Texas Tech, après la défaite 29–7 à Lubbock un mois plus tôt. Cette nouvelle déconvenue, ajoutée aux turnovers répétés, met fin à ses ambitions de top 10 et de qualification au CFP.
Texas Tech, lui, fonce vers les playoffs avec un dossier parmi les plus dominants du pays et le sentiment que la révolution McGuire ne fait que commencer.
HIGHLIGHTS:





Commentaires