INDIANA FAIT TOMBER OREGON : UNE VICTOIRE HISTORIQUE À AUTZEN
- North Sideline Media

- Oct 10
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EUGENE, Oregon — Sous une pluie fine et un vent frais typique de l’automne à Eugene, le no 7 Indiana a créé la sensation en battant le no 3 Oregon 30–20, mettant fin à 18 victoires consécutives à domicile des Ducks, la plus longue série active du pays.
Les Hoosiers (6–0, 3–0 Big Ten) n’avaient plus battu une équipe du top 5 depuis 1967. Mais sous la houlette de Curt Cignetti, ils ont démontré qu’ils étaient désormais une puissance capable d’imposer son style, même dans un Autzen Stadium survolté.
Un départ plein de maîtrise
Dès la première série du match, Indiana a annoncé la couleur. Après avoir stoppé Oregon sur une quatrième tentative à une seule verge du premier jeu, les Hoosiers ont capitalisé sur cette erreur. Nico Radicic a ouvert le score avec un placement de 42 yards (3–0). Le public d’Eugene n’a pas tardé à réagir lorsque Dante Moore a trouvé Malik Benson pour un touchdown de 44 yards (7–3), redonnant l’avantage aux Ducks.
Mais Indiana n’a pas tremblé. Sous la conduite de Fernando Mendoza (20/31, 215 yards, 1 TD, 1 INT), les Hoosiers ont répondu avec un drive de 75 yards que Roman Hemby a conclu par une course puissante de 3 yards (10–7). Hemby, omniprésent, a terminé la rencontre avec 70 yards et deux touchdowns au sol, symbole de la patience et de la constance de cette attaque.
En fin de première mi-temps, Atticus Sappington a égalisé pour Oregon sur un field goal de 40 yards, mais Indiana a repris les devants au buzzer grâce à Brendan Franke, auteur d’un placement monumental de 58 yards, le plus long de sa carrière. À la pause, les Hoosiers menaient 13–10, une avance méritée au vu de leur domination territoriale et de leur solidité défensive.
La défense des Hoosiers prend le contrôle
De retour des vestiaires, Oregon a brièvement recollé à 13–13 avec un nouveau field goal de Sappington. Mais à partir de ce moment, le match a basculé. Le front seven d’Indiana a pris le dessus et transformé la ligne offensive des Ducks en passoire. Sous une pression constante, Dante Moore a été plaqué six fois et limité à 186 yards à la passe (21/34, 1 TD, 2 INT).
Les linebackers Aiden Fisher (13 plaqués, 1,5 sack) et Rolijah Hardy (13 plaqués, 1 sack) ont été omniprésents, coupant les lignes de course et forçant Moore à se débarrasser du ballon plus vite qu’il ne le souhaitait. Cette intensité a permis à Indiana de reprendre le contrôle complet du tempo.
En attaque, Mendoza a continué à gérer avec sang-froid. Sur un long drive méthodique de neuf jeux et 75 yards, Hemby a inscrit son deuxième touchdown sur une course de 2 yards, redonnant l’avantage 20–13. Indiana avait désormais la main sur le ballon, la montre et la confiance.
Sarratt frappe, Moore craque
Alors qu’Indiana semblait en route vers une victoire tranquille, le match a pris une tournure dramatique. En début de quatrième quart, Brandon Finney Jr. a intercepté une passe de Mendoza et l’a retournée sur 35 yards pour un touchdown égalisateur (20–20). Autzen Stadium a explosé, convaincu d’assister à un nouveau scénario à rebondissements.
Mais Mendoza n’a pas vacillé. Sur la série suivante, il a orchestré une réponse magistrale : 12 jeux, 75 yards, ponctués par une passe parfaitement placée de 8 yards vers Elijah Sarratt, qui a résisté à un plaquage pour inscrire le touchdown décisif (27–20). Sarratt, intenable tout au long du match, a fini avec 8 réceptions pour 121 yards et 1 TD, multipliant les tracés précis et les gains après contact.
Quelques minutes plus tard, la défense d’Indiana a scellé le sort du match. Louis Moore a intercepté Dante Moore à deux minutes de la fin, permettant aux Hoosiers d’ajouter un placement de 22 yards signé Radicic pour le score final 30–20.
La victoire de la discipline
Au-delà du score, c’est la manière qui impressionne. Indiana a dominé la possession (33 minutes contre 27), limité Oregon à 81 yards au sol, et converti des troisièmes essais clés (5 sur 14). La défense a forcé deux interceptions, réalisé six sacks, et n’a concédé aucun point offensif à Oregon après le premier quart-temps.
Chaque unité a apporté sa pierre : l’attaque a équilibré 215 yards à la passe et 111 au sol, les équipes spéciales ont inscrit trois field goals, et la défense a imposé une pression constante jusqu’au dernier jeu.
« Notre défense a été exceptionnelle, notre kicking game impeccable, et Mendoza a su garder le contrôle », a résumé Curt Cignetti.
Même le coach adverse, Dan Lanning, n’a pu que reconnaître la supériorité des Hoosiers :
« Ce n’était pas Dante le problème. C’était nous tous. Indiana a été mieux préparé, plus physique, et plus constant. Ils ont mérité cette victoire. »
Une victoire fondatrice pour Indiana
En mettant fin à la série record des Ducks, Indiana signe un triomphe fondateur. Les Hoosiers n’ont pas seulement gagné un match ; ils ont envoyé un message à toute la Big Ten. Leur mélange de puissance, de rigueur et de confiance rappelle celui des grandes équipes du pays.
Avec Fernando Mendoza à la barre, Roman Hemby comme moteur et Elijah Sarratt en arme fatale, cette équipe semble prête à viser plus haut qu’un simple bowl. Prochaine étape : la réception de Minnesota, où Indiana tentera de prolonger son parcours parfait (6–0).
HIGHLIGHTS:
INDIANA STUNS OREGON AT AUTZEN: THE HOOSIERS END THE DUCKS’ HOME STREAK IN HISTORIC FASHION

EUGENE, Oregon — Under a light drizzle and a crisp autumn breeze in Eugene, No. 7 Indiana delivered one of the biggest upsets of the college football season, defeating No. 3 Oregon 30–20 and snapping the Ducks’ 18-game home winning streak, the longest active run in the nation.
The Hoosiers (6–0, 3–0 Big Ten) hadn’t beaten a top-five team since 1967, but under head coach Curt Cignetti they proved they are now a force capable of dictating the game’s tempo, even inside a deafening Autzen Stadium.
A Composed Start
From the opening drive, Indiana made its intentions clear. After stuffing Oregon on a fourth-and-one attempt, the Hoosiers capitalized immediately. Nico Radicic drilled a 42-yard field goal to open the scoring and make it 3–0. The crowd in Eugene roared moments later when Dante Moore connected with Malik Benson on a 44-yard touchdown pass, putting the Ducks back on top at 7–3.
Indiana, however, stayed calm and methodical. Led by Fernando Mendoza (20/31, 215 yards, 1 TD, 1 INT), the Hoosiers responded with a 75-yard drive capped by a powerful 3-yard touchdown run from Roman Hemby to take a 10–7 lead. Hemby was the definition of consistency, finishing with 70 rushing yards and two touchdowns while embodying the patience and precision that defined Indiana’s offense all night.
Late in the first half, Atticus Sappington tied the game with a 40-yard field goal, but Indiana answered immediately. As time expired, Brendan Franke nailed a career-long 58-yard field goal, giving the Hoosiers a 13–10 lead at halftime. It was a deserved advantage built on composure, field position, and defensive toughness.
Indiana’s Defense Takes Control
Coming out of the locker room, Oregon briefly pulled even at 13–13 with another Sappington field goal. From that moment on, Indiana completely took over the trenches. The Hoosiers’ front seven overwhelmed Oregon’s offensive line, turning their protection into a liability. Under constant pressure, Dante Moore was sacked six times and limited to 186 passing yards on 21 completions, with one touchdown and two interceptions.
Linebackers Aiden Fisher (13 tackles, 1.5 sacks) and Rolijah Hardy (13 tackles, 1 sack) were everywhere, cutting off running lanes and forcing Moore to release the ball quicker than he wanted. That defensive intensity shifted momentum permanently in Indiana’s favor.
Meanwhile, Mendoza kept the offense steady and efficient. On a nine-play, 75-yard drive, Hemby found the end zone again, this time on a 2-yard run that pushed the lead to 20–13. At that point, Indiana controlled the ball, the clock, and the rhythm of the game — the mark of a team that knows how to win tough road battles.
Sarratt Strikes, Moore Crumbles
Just when Indiana seemed poised to cruise to victory, the game turned chaotic. Early in the fourth quarter, Brandon Finney Jr. intercepted a pass from Mendoza and returned it 35 yards for a touchdown, tying the score at 20–20. The roar from the crowd shook the stadium, and momentum seemed to swing back toward Oregon.
But Mendoza never lost his composure. On the next possession, he led a near-perfect response — a 12-play, 75-yard drive that chewed up the clock and broke Oregon’s spirit. On third down near the goal line, he fired an 8-yard strike to Elijah Sarratt, who powered through a tackle to score the go-ahead touchdown, giving Indiana a 27–20 lead.
Sarratt, who was unstoppable all night, finished with eight receptions for 121 yards and a touchdown. His ability to find separation and gain yards after contact made him the difference-maker against an Oregon secondary that had no answers.
Moments later, Indiana’s defense came through one last time. With just over two minutes remaining, Louis Moore intercepted Dante Moore’s pass, setting up a 22-yard field goal from Radicic that sealed the game at 30–20.
The Victory of Discipline
Beyond the score, it was the way Indiana won that stood out. The Hoosiers controlled possession for 33 minutes, held Oregon to just 81 rushing yards, and converted key third downs, going 5-for-14. The defense forced two interceptions, recorded six sacks, and didn’t allow an offensive touchdown after the opening quarter.
Every unit contributed to the victory. The offense balanced 215 passing yards with 111 rushing yards. Special teams went three-for-three on field goals, including a 58-yarder at the end of the first half. The defense applied relentless pressure until the final whistle.
“Our defense was exceptional, our kicking game was perfect, and Mendoza stayed poised,” said Cignetti.
Even Oregon head coach Dan Lanning credited the Hoosiers afterward.
“This wasn’t about Dante,” he said. “It was about us as a team. Indiana was better prepared, more physical, and more consistent. They deserved to win.”
A Program-Defining Triumph
By ending Oregon’s record home streak, Indiana earned a victory that may redefine its program. The Hoosiers didn’t just win a football game; they sent a message to the rest of the Big Ten. Their mix of physicality, structure, and confidence is the hallmark of a team built to last.
With Fernando Mendoza’s poise, Roman Hemby’s consistency, and Elijah Sarratt’s explosiveness, Indiana looks ready to aim far beyond bowl contention. Next up is a home clash with Minnesota, as the Hoosiers look to keep their perfect 6–0 record alive.
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