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LES LAS VEGAS ACES ÉCRIVENT L’HISTOIRE : TROIS TITRES EN QUATRE ANS

Las Vegas Aces center A'ja Wilson (Photo by M. Anthony Nesmith/Icon Sportswire)
Las Vegas Aces center A'ja Wilson (Photo by M. Anthony Nesmith/Icon Sportswire)

PHOENIX, Arizona — Sous les projecteurs du Footprint Center, les Las Vegas Aces ont gravé leur nom un peu plus profondément dans la légende de la WNBA. En s’imposant 97-86 face aux Phoenix Mercury, elles décrochent leur troisième couronne en quatre saisons, concluant une série finale à sens unique (4-0) et confirmant leur statut de dynastie moderne.


Une entame maîtrisée, un message clair

Dès les premières minutes, la franchise du Nevada a imposé son tempo. Portées par une adresse impressionnante (55 % au premier quart), les Aces ont rapidement creusé l’écart, menant 30-21 après dix minutes de jeu. Dans la foulée, Jewell Loyd, Chelsea Gray et Dana Evans ont allumé la mèche à longue distance avec trois tirs primés consécutifs, forçant Phoenix à courir après le score.

À la pause, Las Vegas menait 54-38, avec déjà 14 points pour A’ja Wilson et 10 pour Gray. Tout au long du match, la défense des Mercury n’a jamais trouvé la clé face à une attaque fluide et disciplinée. Et quand l’intensité a grimpé, les Aces ont répondu par la rigueur, sans jamais paniquer.


A’ja Wilson, la pièce maîtresse d’une dynastie

La soirée a encore été celle d’A’ja Wilson, impériale malgré un tir extérieur en deçà de ses standards (7 sur 21). Fidèle à son style, elle a compensé par une agressivité constante dans la raquette, convertissant 17 de ses 19 lancers francs. Son total : 31 points, 9 rebonds, 3 contres et 2 interceptions.

Avec ce troisième titre, Wilson entre dans une autre dimension : quatre fois MVP, deux fois Finals MVP, championne du scoring, et meilleure joueuse défensive de la saison — un quadruplé historique, jamais réalisé ni en WNBA ni en NBA. À 29 ans, elle incarne la perfection moderne : leadership, constance et un mental d’acier.


Gray et Young : des lieutenantes de luxe

Autour d’elle, Chelsea Gray (18 points, 6 passes) et Jackie Young (18 points, 7 rebonds, 8 lancers réussis sur 8) ont parfaitement joué leur rôle de stabilisatrices. Gray a scellé le sort du match en inscrivant deux trois-points décisifs dans le dernier quart, repoussant un retour de Phoenix revenu à 76-70 à huit minutes de la fin. Young, infatigable sur les deux côtés du terrain, a incarné l’énergie et la discipline de ce collectif.

En sortie de banc, Jewell Loyd (12 points, 4 sur 8 à trois points) et Dana Evans (9 points) ont apporté le coup de boost nécessaire pour maintenir la pression, complétant une rotation parfaitement calibrée par Becky Hammon.


Hammon, architecte d’un empire

Depuis son arrivée à Las Vegas en 2022, Becky Hammon a transformé une bonne équipe en machine à trophées. Sa philosophie : intensité défensive, partage du ballon et une exigence totale. Cette culture s’est encore manifestée dans cette finale où les Aces n’ont concédé aucun turnover en première mi-temps, un fait rarissime à ce niveau.

« Nous ne voulons pas seulement gagner, nous voulons inspirer », a-t-elle déclaré après le match, trophée en main, aux côtés du propriétaire Mark Davis. « Cette équipe représente ce qu’il y a de mieux dans le basket féminin :du talent, de l’unité et de la grâce ».

Phoenix valeureux mais débordé

Face à une telle armada, les Mercury ont pourtant tout donné. Kahleah Copper a livré un match monumental (30 points à 12 sur 22), tandis qu’Alyssa Thomas a signé un triple-double courageux (17 points, 12 rebonds, 10 passes) malgré une blessure à l’épaule. Mais entre les fautes techniques, l’expulsion du coach Nate Tibbetts et l’absence de Satou Sabally (commotion), Phoenix a manqué d’armes pour prolonger la série.


Une dynastie gravée dans le marbre

Les Aces terminent ces Finales avec plus de 90 points de moyenne par match, une efficacité chirurgicale à 38,7 % à trois points et une impression de maîtrise absolue. Devenues la première équipe à remporter trois titres en quatre ans depuis les Houston Comets des années 1990, elles ouvrent un nouveau chapitre du basket féminin : celui d’une dynastie assumée.

Las Vegas n’est plus seulement la ville des lumières : c’est désormais la capitale de la grandeur WNBA. Et tant qu’A’ja Wilson portera ce maillot noir et rouge, le trône restera sous haute surveillance.


HIGHLIGHTS:

THE LAS VEGAS ACES MAKE HISTORY: THREE TITLES IN FOUR YEARS

Las Vegas Aces center A'ja Wilson (Photo by M. Anthony Nesmith/Icon Sportswire)
Las Vegas Aces center A'ja Wilson (Photo by M. Anthony Nesmith/Icon Sportswire)

PHOENIX, Arizona — Under the bright lights of the Footprint Center, the Las Vegas Aces etched their name even deeper into WNBA history. With a 97–86 victory over the Phoenix Mercury, they captured their third championship in four seasons, sweeping the Finals 4–0 and solidifying their status as a modern dynasty.


A Commanding Start, a Clear Message

From the opening tip, the Nevada franchise set the tone. Shooting an impressive 55% in the first quarter, the Aces quickly built a 30–21 lead after ten minutes. Soon after, Jewell Loyd, Chelsea Gray, and Dana Evans caught fire from beyond the arc with three straight three-pointers, forcing Phoenix to chase the game from behind.

At halftime, Las Vegas led 54–38, with A’ja Wilson already at 14 points and Gray with 10. Throughout the contest, the Mercury defense never found an answer for the Aces’ smooth, disciplined offense. And when the pressure rose, Las Vegas responded with composure and defensive grit — never flinching.


A’ja Wilson: The Cornerstone of a Dynasty

Once again, the night belonged to A’ja Wilson, who was dominant despite a modest shooting night (7-of-21 from the field). True to her relentless style, she attacked the paint and made 17 of 19 free throws, finishing with 31 points, 9 rebounds, 3 blocks, and 2 steals.

With this third championship, Wilson ascends into a new stratosphere: four-time MVP, two-time Finals MVP, scoring champion, and Defensive Player of the Year, a historic quadruple never achieved in either the WNBA or NBA. At just 29, she embodies the modern definition of greatness: leadership, consistency, and mental toughness.


Gray and Young: Elite Lieutenants

Around her, Chelsea Gray (18 points, 6 assists) and Jackie Young (18 points, 7 rebounds, a perfect 8-for-8 from the line) delivered masterclass performances in stability. Gray sealed the game with two clutch threes in the fourth quarter, quelling a Phoenix rally that had cut the lead to 76–70 with eight minutes left. Young’s tireless effort on both ends symbolized the Aces’ unity and discipline.

Off the bench, Jewell Loyd (12 points, 4-of-8 from deep) and Dana Evans (9 points) provided the spark Las Vegas needed to maintain momentum, perfectly executing Becky Hammon’s game plan.


Becky Hammon: Architect of an Empire

Since arriving in 2022, head coach Becky Hammon has transformed the Aces from contenders into a trophy machine. Her philosophy: defensive intensity, unselfish offense, and total accountability, has reshaped the franchise’s identity. In this decisive Game 4, Las Vegas committed zero turnovers in the first half, a near-impossible feat at this level.

“We don’t just want to win — we want to inspire,” Hammon said postgame, holding the trophy alongside owner Mark Davis. “This team represents the best of women’s basketball — talent, unity, and grace.”

Phoenix Fights, but Falls Short

Against such a juggernaut, the Mercury fought bravely. Kahleah Copper poured in 30 points (12-of-22 FG), while Alyssa Thomas battled through a shoulder injury to post a gutsy triple-double (17 pts, 12 reb, 10 ast). But with technical fouls, head coach Nate Tibbetts was ejected, and Satou Sabally was sidelined with a concussion, Phoenix simply lacked the weapons to extend the series.


A Dynasty Carved in Stone

The Aces closed the Finals, averaging over 90 points per game, shooting 38.7% from three, and showcasing an air of absolute control. They become the first team since the 1990s Houston Comets to win three championships in four years, ushering in a new era of women’s basketball, one defined by dominance and continuity.

Las Vegas is no longer just the city of lights; it’s the capital of WNBA excellence. And as long as A’ja Wilson wears black and red, the throne remains firmly guarded.


HIGHLIGHTS:


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