top of page

MIAMI IMPOSE SON RYTHME ET ÉLIMINE OHIO STATE AU COTTON BOWL

Le lineman défensif de Miami, Akheem Mesidor (3), réussit un sack sur le quarterback de Ohio State, Julian Sayin (10), lors du premier quart-temps du match opposant les Miami Hurricanes aux Ohio State Buckeyes, le 31 décembre 2025 à l’AT&T Stadium d’Arlington, au Texas. (Photo : Samuel Lewis / Icon Sportswire)
Le lineman défensif de Miami, Akheem Mesidor (3), réussit un sack sur le quarterback de Ohio State, Julian Sayin (10), lors du premier quart-temps du match opposant les Miami Hurricanes aux Ohio State Buckeyes, le 31 décembre 2025 à l’AT&T Stadium d’Arlington, au Texas. (Photo : Samuel Lewis / Icon Sportswire)

Le score final de 24-14 en faveur de Miami face à Ohio State, en quart de finale du College Football Playoff au Cotton Bowl, consacre bien plus qu’un simple exploit. Il reflète un match contrôlé dans ses fondations par les Hurricanes, qui ont imposé leur rythme, dicté l’intensité physique et capitalisé sur chaque déséquilibre adverse pour faire tomber le champion national en titre.


Dès le premier quart-temps, la rencontre s’installe dans un registre défensif et engagé. Les quinze premières minutes se concluent sur un rare 0-0, mais les chiffres révèlent déjà une tendance lourde : Ohio State ne gagne que neuf yards offensifs sur cette séquence. Privés de rythme après 25 jours sans match, les Buckeyes se heurtent à une défense de Miami parfaitement préparée, capable de fermer les espaces et de perturber les lectures dès le snap.


Au cœur de cette domination, la ligne défensive des Hurricanes impose une pression constante sur Julian Sayin. Le Canadien Akheem Mesidor incarne cette emprise physique avec une prestation de référence : 5 plaquages, tous en solo, 2 sacks et 2 plaquages pour perte. Associé à Rueben Bain Jr., il désorganise le jeu de passes d’Ohio State, contraignant le quarterback à jouer dans l’urgence et à forcer certaines décisions. Cette pression se traduira par deux interceptions, dont l’une deviendra un tournant décisif.


Le deuxième quart-temps marque la rupture. Miami accélère le tempo, s’appuie sur un jeu au sol volontairement puissant autour de Mark Fletcher Jr. (19 courses, 90 yards) et gagne progressivement la bataille du terrain. Cette domination est concrétisée par deux actions majeures : une passe de touchdown de Carson Beck pour Fletcher, puis une interception de Julian Sayin retournée sur 72 yards pour un touchdown. À la pause, Miami mène 14-0, infligeant à Ohio State son plus large retard à la mi-temps depuis trois ans.


Dans ce contexte, Carson Beck (19/26, 138 yards, 1 touchdown, aucune interception) illustre toute la valeur de son expérience. Sans chercher l’exploit individuel, il gère le match avec calme, protège le ballon et enchaîne les séries longues, permettant à Miami de contrôler le tempo et de limiter les possessions adverses. Cette sérénité contraste avec la précipitation observée côté Ohio State.


La réaction des Buckeyes en seconde période est réelle. Jeremiah Smith (7 réceptions, 157 yards, 1 touchdown) réalise une performance individuelle de très haut niveau et ramène son équipe à trois points. Mais malgré 287 yards à la passe, cette production ne suffit pas à inverser la dynamique. Miami reste discipliné, s’appuie sur un total de 153 yards au sol, use le chronomètre et maintient la pression défensive.


Le touchdown au sol de CharMar Brown dans la dernière minute vient sceller l’issue. Cette victoire repose sur une leçon limpide : en playoffs, la maîtrise collective, la rigueur défensive et le sang-froid du quarterback pèsent davantage que le seul volume offensif. Miami avance avec l’image d’une équipe mûre et structurée, parfaitement alignée avec les exigences du très haut niveau, et retrouvera le Fiesta Bowl pour y affronter le vainqueur de la rencontre entre Georgia et Ole Miss.


HIGHLIGHTS:

MIAMI IMPOSES ITS GAME AND ELIMINATES OHIO STATE AT THE COTTON BOWL

Miami defensive lineman Akheem Mesidor (3) sacks Ohio State quarterback Julian Sayin (10) in the first quarter as the Miami Hurricanes faced the Ohio State Buckeyes on December 31, 2025, at AT&T Stadium in Arlington, Texas. (Photo by Samuel Lewis/Icon Sportswire)
Miami defensive lineman Akheem Mesidor (3) sacks Ohio State quarterback Julian Sayin (10) in the first quarter as the Miami Hurricanes faced the Ohio State Buckeyes on December 31, 2025, at AT&T Stadium in Arlington, Texas. (Photo by Samuel Lewis/Icon Sportswire)

At the Cotton Bowl, Miami’s 24–14 victory over Ohio State in the College Football Playoff quarterfinal told a deeper story than the score alone. From the opening series, the Hurricanes set the tempo, won the physical confrontation, and methodically exposed the Buckeyes’ weaknesses to dethrone the reigning champions.


From the opening quarter, the contest settled into a physical, defense-driven battle. The first 15 minutes ended in a rare 0–0 tie, but the numbers already told a clear story: Ohio State managed just nine offensive yards in that span. Lacking rhythm after 25 days without a game, the Buckeyes ran into a Miami defense that was impeccably prepared, closing lanes and disrupting reads right at the snap.


At the heart of that dominance, Miami’s defensive line applied relentless pressure on Julian Sayin. Canadian lineman Akheem Mesidor embodied that physical grip with a statement performance: five solo tackles, two sacks, and two tackles for loss. Alongside Rueben Bain Jr., he unraveled Ohio State’s passing game, forcing the quarterback to operate under constant urgency and rush his decisions. The pressure ultimately produced two interceptions, one of which proved decisive.


The second quarter marked the turning point. Miami picked up the tempo, leaned on a deliberately punishing ground game led by Mark Fletcher Jr. (19 carries, 90 yards), and steadily won the field-position battle. That control materialized in two defining plays: a touchdown pass from Carson Beck to Fletcher, followed by a Julian Sayin interception returned 72 yards for a touchdown. At halftime, Miami led 14–0, handing Ohio State its largest halftime deficit in three years.


In that context, Carson Beck (19 of 26, 138 yards, one touchdown, no interceptions) highlighted the full value of his experience. Without chasing individual heroics, he managed the game calmly, protected the football, and sustained long drives, allowing Miami to control tempo and limit Ohio State’s possessions. That composure stood in stark contrast to the haste on the Buckeyes’ sideline.


Ohio State’s response after the break was genuine. Jeremiah Smith (seven catches, 157 yards, one touchdown) delivered a high-level individual performance and pulled his team within three points. Yet despite 287 passing yards, the production was not enough to flip the script. Miami remained disciplined, leaned on a total of 153 rushing yards, drained the clock, and maintained defensive pressure.


CharMar Brown’s rushing touchdown in the final minute sealed the outcome. The victory underscores a clear lesson: in the playoffs, collective control, defensive discipline, and quarterback poise outweigh sheer offensive volume. Miami moves on as a mature, structured team fully aligned with the demands of elite competition, and will advance to the Fiesta Bowl to face the winner of Georgia vs. Ole Miss.


HIGHLIGHTS:


Comments


©2025 by North Sideline Media

bottom of page