OREGON ÉTOUFFE TEXAS TECH ET VALIDE SON RETOUR DANS LE DERNIER CARRÉ DU CFP
- North Sideline Media

- Jan 1
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MIAMI — La défense d’Oregon a littéralement étouffé l’attaque explosive de Texas Tech. Pendant soixante minutes, les Ducks ont privé les Red Raiders de rythme, d’espaces et de continuité, jusqu’à transformer ce quart de finale du College Football Playoff en démonstration de contrôle. Le score final, 23–0 à l’Orange Bowl, sanctionne une emprise défensive rare face à une équipe qui figurait parmi les attaques les plus prolifiques du pays cette saison.
Dès l’entame, le plan des hommes de Dan Lanning est clairement identifiable : ralentir le tempo, gagner la bataille des premières tentatives et forcer Texas Tech à évoluer constamment en situation défavorable. La première mi-temps, conclue sur un 6–0, illustre cette logique. Oregon contrôle largement la possession et le terrain, tandis que l’attaque des Red Raiders peine à enchaîner les jeux positifs. L’écart limité à la pause ne traduit pas une rencontre équilibrée, mais plutôt la capacité de Texas Tech à limiter les dégâts malgré une incapacité persistante à installer son jeu.
Le match bascule définitivement au retour des vestiaires. Sur une situation de troisième tentative, la pression exercée par Matayo Uiagalelei force le quarterback Behren Morton à perdre le ballon. Le défenseur d’Oregon récupère le fumble dans la zone rouge, offrant immédiatement une position idéale à son attaque. Quelques jeux plus tard, Jordan Davison conclut au sol. Cette séquence concentre l’essentiel du match : domination sur la ligne, opportunisme défensif et conversion immédiate en points. À 13–0, Texas Tech est contraint de sortir de son cadre tactique habituel.
La suite devient un enchaînement d’arrêts défensifs déterminants. Les Red Raiders tentent de prolonger leurs possessions par des choix agressifs sur quatrième tentative, sans succès. Le front défensif d’Oregon, emmené par Teitum Tuioti, multiplie les pressions et les plaquages derrière la ligne, tandis que le second rideau ferme systématiquement les fenêtres intermédiaires. Texas Tech, pourtant habitué à produire plus de 480 yards offensifs par match, se retrouve bloqué dans une attaque fragmentée, incapable de générer de la continuité.
Le moment clé du quatrième quart-temps confirme cette domination. Après une progression méthodique jusqu’aux neuf yards, Texas Tech voit sa meilleure opportunité annihilée par une interception en end zone de Brandon Finney Jr., sa deuxième du match. Cette action symbolise la rencontre : chaque avancée adverse est stoppée net par une défense disciplinée, lucide et opportuniste.
Oregon ne force jamais le jeu offensivement, mais ajoute progressivement des points pour sceller l’issue. La performance collective de la défense des Ducks permet de contenir une attaque qui tournait à plus de 42 points par rencontre. Plus qu’un simple blanchissage, ce 23–0 confirme la capacité d’Oregon à imposer ses conditions face à des profils offensifs d’élite.
À l’approche de la demi-finale du College Football Playoff, où Oregon retrouvera Indiana ou Alabama à Atlanta, cette prestation s’impose comme un signal fort. Pour la première fois depuis la saison 2014, lors de l’édition inaugurale du CFP, les Ducks retrouvent le dernier carré national, portés par une défense d’acier capable de dicter les conditions du match quel que soit le contexte, et par une attaque menée par Dante Moore, l’un des quarterbacks les plus prometteurs en vue de la draft NFL 2026.
HIGHLIGHTS:
OREGON SMOTHERS TEXAS TECH TO SEAL A RETURN TO THE CFP SEMIFINALS

MIAMI — Oregon’s defense completely smothered Texas Tech’s explosive offense. For sixty minutes, the Ducks stripped the Red Raiders of rhythm, space, and continuity, turning this College Football Playoff quarterfinal into a demonstration of control. The final score, 23–0 at the Orange Bowl, reflects a rare defensive stranglehold against one of the nation’s most prolific offenses this season.
From the opening possessions, the plan implemented by Dan Lanning’s group was unmistakable: slow the tempo, win early downs, and force Texas Tech to operate consistently in unfavorable situations. The first half, which ended 6–0, illustrated that approach perfectly. Oregon controlled possession and field position, while the Red Raiders’ offense struggled to generate sustained positive plays. The narrow halftime margin did not signal a balanced contest, but rather Texas Tech’s ability to limit the damage despite a persistent inability to establish its offensive identity.
The game decisively shifted coming out of the locker room. On a third-down situation, pressure applied by Matayo Uiagalelei forced quarterback Behren Morton into a costly fumble. The Oregon defender recovered the ball deep in the red zone, immediately setting up ideal field position. A few plays later, Jordan Davison finished the drive on the ground. The sequence captured the essence of the contest: dominance at the line of scrimmage, defensive opportunism, and immediate conversion into points. At 13–0, Texas Tech was pushed well outside its tactical comfort zone.
What followed was a succession of decisive defensive stops. The Red Raiders attempted to extend possessions with aggressive fourth-down decisions, all unsuccessfully. Oregon’s defensive front, led by Teitum Tuioti, consistently generated pressure and tackles behind the line of scrimmage, while the second level systematically closed intermediate passing windows. Texas Tech, a unit that averaged more than 480 yards of offense per game, found itself trapped in a fragmented attack, unable to generate continuity.
The defining moment of the fourth quarter confirmed the trend. After a methodical drive that reached the nine-yard line, Texas Tech’s best scoring opportunity was erased by an end-zone interception from Brandon Finney Jr., his second of the game. The play symbolized the night: every offensive advance was halted by a disciplined, composed, and opportunistic defense.
Oregon never forced the issue offensively, instead adding points methodically to close out the contest.
The collective performance of the Ducks’ defense held an offense that averaged over 42 points per game, underscoring a complete shutdown. More than a simple shutout, the 23–0 result confirmed Oregon’s ability to dictate terms against elite offensive profiles.
As the College Football Playoff semifinal approaches, with Oregon set to face Indiana or Alabama in Atlanta, this performance sends a clear message. For the first time since the 2014 season, the inaugural edition of the CFP, the Ducks return to the national semifinals, driven by a steel-hard defense capable of dictating conditions in any scenario, and an offense led by Dante Moore, widely regarded as one of the most promising quarterbacks ahead of the 2026 NFL Draft.
HIGHLIGHTS:











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