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BIG TEN Media Days 2026 : La conférence revient à Chicago au sommet, prête à défendre sa couronne.

  • Jul 31
  • 12 min read
Uniformes de la Big Ten exposés lors des Big Ten Football Media Days 2025. (Photo : Jevone Moore / Icon Sportswire)
Uniformes de la Big Ten exposés lors des Big Ten Football Media Days 2025. (Photo : Jevone Moore / Icon Sportswire)

La conférence qui a remporté les trois derniers titres nationaux en football universitaire est revenue à Chicago avec la ceinture de champion autour de la taille, laissant peu de doute sur celle que tout le monde tente désormais de détrôner.


Pour la première fois depuis 2019, la Big Ten a ramené ses traditionnelles journées des médias de présaison sur les rives du lac Michigan, retrouvant le Hilton Chicago pour trois journées de conférences de presse, d'entrevues télévisées et de discussions appelées à façonner la saison 2026. Après des passages à Indianapolis et Las Vegas, l'événement retrouvait enfin ses marques dans le South Loop.

Le décor parlait de lui-même.


La Big Ten a remporté chacun des trois derniers championnats nationaux — Michigan en 2023, Ohio State en 2024 et Indiana en janvier dernier. En y ajoutant les titres nationaux en basketball masculin et féminin, la conférence est arrivée à Chicago avec de solides arguments pour revendiquer le statut de meilleure conférence des sports universitaires américains. D'un pupitre à l'autre, le même message revenait sans cesse : la route vers le championnat national passe toujours par la Big Ten.


Petitti et la bataille des playoffs

Le commissaire Tony Petitti a donné le ton mardi matin, et une fois de plus, le College Football Playoff a dominé les discussions.

Depuis plus d'un an, Petitti défend l'idée d'un tournoi éliminatoire à 24 équipes, et il n'a montré aucun signe de recul. Son argument demeure simple : un tableau élargi permet à davantage de programmes de rester dans la course plus longtemps, préservant ainsi des matchs à fort enjeu jusqu'en novembre.

La Big 12 et l'ACC se sont depuis rangées derrière cette proposition, laissant la SEC et son commissaire Greg Sankey — toujours favorables à un format à 16 équipes — de plus en plus isolés à l'approche de la date limite du 1er décembre, qui déterminera le format du tournoi à compter de 2027.


Petitti a également reconnu qu'une telle réforme entraînerait presque certainement la disparition du Big Ten Championship Game, tout en affirmant que le titre de conférence conserverait toute sa valeur.


Il a aussi rejeté l'idée selon laquelle la Big Ten et la SEC seraient engagées dans une guerre froide grandissante. Au contraire, il estime que cette rivalité profite autant aux amateurs qu'au sport lui-même. En rappelant les succès de la conférence depuis l'expansion des séries éliminatoires, Petitti a minimisé les tentatives de réduire le débat au seul nombre de championnats remportés.

« Les gens prennent les séries éliminatoires et essaient d'en faire quelque chose de plus grand que ce qu'elles sont réellement. »

La SEC a tenté de déplacer le débat à distance. L'ancien entraîneur d'Alabama, Nick Saban, a soutenu la semaine dernière qu'un championnat national ne suffisait pas à déterminer quelle est la meilleure conférence du pays.

Plusieurs affiches interconférences majeures de la deuxième semaine, notamment Ohio State à Texas, Oklahoma à Michigan et Mississippi State à Minnesota, offriront une première occasion de répondre à cette question directement sur le terrain.


Les responsabilités de Petitti dépassent toutefois largement le format des séries éliminatoires. Le partage des revenus, les limites d'effectifs ainsi que les projets de législation fédérale entourant le NIL et le portail des transferts demeurent parmi les enjeux les plus importants du football universitaire, et le commissaire de la Big Ten continue d'occuper une place centrale dans ces discussions.


Une vague de nouveaux visages

La domination de la Big Ten a marqué toute la semaine. Juste derrière, l'autre sujet majeur fut l'un des plus importants carrousels d'entraîneurs des dernières années.

Quatre programmes ont présenté un nouvel entraîneur-chef.


Le plus gros coup est venu de Michigan, qui a surpris tout le monde en attirant Kyle Whittingham loin d'Utah après plus de vingt ans passés à Salt Lake City.

L'un des bâtisseurs les plus respectés du football universitaire hérite désormais de l'un des effectifs les plus talentueux de la conférence, mené par le jeune quart-arrière Bryce Underwood, avec l'obligation immédiate de lutter pour le titre de la Big Ten et une place au College Football Playoff. Son premier grand test arrivera dès le début septembre face à Oklahoma.


Penn State a également attiré l'attention en embauchant l'ancien entraîneur d'Iowa State, Matt Campbell. Il arrive à Happy Valley accompagné du quart-arrière Rocco Becht et d'un effectif largement considéré comme capable de lutter immédiatement pour le championnat de la Big Ten.


Michigan State a accueilli Pat Fitzgerald, de retour dans la conférence, dans ce qui fut sans doute l'image la plus surprenante de la semaine : l'ancien entraîneur emblématique de Northwestern porte désormais le vert des Spartans plutôt que le violet des Wildcats.


Pendant ce temps, UCLA a confié les commandes à Bob Chesney, qui s'est largement inspiré de la recette de Curt Cignetti en recrutant une vague de joueurs transférés de James Madison. Avec l'ancien quart cinq étoiles Nico Iamaleava, les Bruins espèrent accélérer une reconstruction attendue depuis longtemps.


Les Hoosiers désormais dans le viseur

La Big Ten a gardé l'une de ses plus grandes attractions pour jeudi.

Le champion national en titre, Curt Cignetti, a conclu l'événement non plus comme la surprise du football universitaire, mais comme l'une de ses figures dominantes.

À peine deux ans après avoir quitté James Madison, Cignetti affiche une impressionnante fiche de 27 victoires contre seulement deux défaites à Indiana. Après une saison parfaite de 16-0 conclue par un titre national face à Miami, les Hoosiers ont attaqué l'entre-saison avec ambition, bâtissant l'une des meilleures classes de transferts du pays autour de l'ancien quart de TCU, Josh Hoover, avec le soutien financier rapporté de l'ancien étudiant Mark Cuban.


Cignetti a clairement indiqué qu'Indiana ne souhaitait plus être perçue comme une surprise. Il a salué ses nouveaux joueurs, accepté le roulement inévitable des effectifs lorsqu'une saison se prolonge jusqu'en janvier et a, une nouvelle fois, glissé quelques piques envers la SEC.

Le message était limpide : Indiana ne cherche plus simplement à appartenir à l'élite du football universitaire. Les Hoosiers s'attendent désormais à y rester.


La poursuite derrière Indiana

Même si Indiana détient aujourd'hui le trophée, plusieurs puissances historiques sont arrivées à Chicago convaincues qu'elles pouvaient reprendre le sommet.


Ohio State demeure la référence en matière de talent dans la conférence. Ryan Day est monté sur scène mercredi avec une équipe construite autour du quart-arrière Julian Sayin et du receveur vedette Jeremiah Smith. Malgré plusieurs départs importants, les attentes à Columbus n'ont pas changé. Pour les champions nationaux de 2024, tout résultat inférieur à une nouvelle conquête du titre serait considéré comme un échec. Le déplacement à Texas dès la deuxième semaine constituera un premier véritable test.

Oregon aborde une nouvelle saison avec un sentiment d'inachevé.


Dan Lanning et le QB Dante Moore ont régulièrement conduit les Ducks jusqu'aux plus grandes scènes du football universitaire, avant de voir leurs rêves de championnat s'arrêter face au futur champion national. Après avoir remporté la Big Ten en 2024 puis atteint les demi-finales nationales la saison dernière, Oregon estime posséder l'effectif le plus complet de l'ère Lanning avec un grand nombre de joueurs qui ont décidé de ne pas céder aux channts de la NFL pour partir à la conquête du graal.

La prochaine étape n'est plus d'atteindre janvier.

C'est de gagner en janvier.


Peu d'entraîneurs abordent cette saison avec autant de pression que Lincoln Riley, à USC.

À l'aube de sa cinquième saison, Riley affiche un dossier de 24-15 depuis son arrivée en 2022 et les Trojans n'ont toujours pas participé au College Football Playoff sous sa direction. Pourtant, l'optimisme semble différent cette année. USC a signé la meilleure classe de recrutement du pays, retrouve son quart-arrière Jayden Maiava, quinze titulaires ainsi que plusieurs renforts importants issus du portail des transferts.

Pour Riley, ces attentes élevées sont exactement ce que le programme doit accepter.

Après les importants investissements réalisés autour de sa vision, cette saison pourrait bien définir son passage à USC.


Washington pourrait quant à elle représenter la plus dangereuse des équipes surprises.

Alors que plusieurs favoris remplacent des joueurs clés, Jedd Fisch retrouve l'un des noyaux les plus solides de la Big Ten. Le quart-arrière Demond Williams Jr., que Fisch décrit régulièrement comme le visage du programme, sera de retour aux côtés du centre Landen Hatchett et du linebacker Jacob Manu. Après être passée de 6-7 à 9-4 en seulement un an, concluant la saison par une large victoire au LA Bowl contre Boise State, Washington semble prête à franchir un nouveau cap.

Les Huskies ne commenceront peut-être pas la saison parmi les favoris, mais ils pourraient devenir en novembre l'adversaire que personne ne voudra affronter.


Et la profondeur de la Big Ten ne s'arrête pas là. Kirk Ferentz (Iowa), Matt Rhule (Nebraska), Luke Fickell (Wisconsin), Bret Bielema (Illinois) et David Braun (Northwestern) complètent l'un des groupes d'entraîneurs les plus relevés du football universitaire.


Quelques nouveautés pour 2026

La conférence a également présenté plusieurs changements de règlement pour la saison à venir.

Les formations sur les bottés de mêlée devront respecter des exigences d'alignement plus strictes afin de faciliter l'identification des receveurs inéligibles. Les pénalités pour interférence offensive sur une passe passeront de 15 à 10 yards. Enfin, une pénalité pour targeting commise en deuxième demie ne sera plus automatiquement reportée au début du match suivant, même si les récidivistes continueront de faire l'objet de sanctions progressives.


Toujours la conférence à battre

En quittant Chicago, le message était impossible à manquer.

La Big Ten ne défend pas seulement trois championnats nationaux consécutifs : elle défend désormais son statut de référence absolue du football universitaire.

Avec quatre ou cinq de ses 18 programmes convaincus de pouvoir atteindre le College Football Playoff et un commissaire déterminé à façonner l'avenir du sport, la conférence aborde la saison 2026 à la fois comme la cible à abattre… et comme la référence à suivre.

La route vers le championnat national passe toujours par la Big Ten.

Reste maintenant au reste du football universitaire de prouver qu'il est capable d'en changer le tracé.

BIG TEN Media Days 2026: The Conference Returns to Chicago at the Top, Ready to Defend Its Crown

Big Ten game-day uniforms on display during the 2025 Big Ten Football Media Days. (Photo: Jevone Moore / Icon Sportswire)
Big Ten game-day uniforms on display during the 2025 Big Ten Football Media Days. (Photo: Jevone Moore / Icon Sportswire)

The conference that owns college football's last three national titles returned to Chicago carrying the sport's heavyweight belt — and left little doubt about who everyone else is chasing.


For the first time since 2019, the Big Ten brought its preseason roadshow back to the shores of Lake Michigan, returning to the Hilton Chicago for three days of podium sessions, television appearances and conversations that will shape the 2026 season. After recent stops in Indianapolis and Las Vegas, media days felt at home again in the South Loop.

The backdrop spoke for itself.


The Big Ten has captured each of the past three national championships — Michigan in 2023, Ohio State in 2024 and Indiana this past January. Add men's and women's basketball national titles, and the conference arrived in Chicago with a strong claim as college athletics' premier conference. From nearly every podium came the same unmistakable message: the road to a national championship still runs through the Big Ten.


Petitti and the Playoff Debate

Commissioner Tony Petitti set the tone Tuesday morning, and once again the College Football Playoff dominated the conversation.


For more than a year, Petitti has championed a 24-team playoff, and he showed no signs of backing away. His argument remains simple: a larger field keeps more programs relevant deeper into the season, preserving meaningful games throughout November. The Big 12 and ACC have since aligned behind the proposal, leaving the SEC and commissioner Greg Sankey — who continue to favor a 16-team format — increasingly isolated as a December 1 deadline approaches to determine the playoff structure beginning in 2027.


Petitti acknowledged one significant consequence, saying the conference would almost certainly eliminate the Big Ten Championship Game under a 24-team playoff model while insisting the conference title itself would retain its value.

He also pushed back on the idea that the Big Ten and SEC are engaged in an escalating cold war. Instead, he welcomed the rivalry, arguing that it benefits both fans and the sport itself. Pointing to the conference's postseason success since playoff expansion, Petitti dismissed attempts to reduce the debate to championship totals alone.

"People point to the playoff and try to make it bigger than it is."

The SEC has attempted to shift that conversation from afar. Retired Alabama coach Nick Saban argued last week that a national championship alone doesn't determine the country's strongest conference. Several marquee non-conference matchups in Week 2 — including Ohio State visiting Texas, Oklahoma visiting Michigan, and Mississippi State visiting Minnesota — will provide an early opportunity to settle part of that argument on the field.

Petitti's responsibilities stretched well beyond the playoff. Revenue sharing, roster limits and the push for federal legislation surrounding NIL and the transfer portal remain among the defining issues facing college athletics, and the Big Ten commissioner continues to sit squarely at the center of those discussions.


A wave of new faces

The Big Ten's dominance defined the week. Just behind it came one of the busiest coaching carousels in recent memory.

Four programs introduced first-year head coaches.

The biggest splash belonged to Michigan, which stunned the college football world by hiring


Kyle Whittingham away from Utah after more than two decades in Salt Lake City. One of the sport's most respected program builders now inherits one of the conference's most talented rosters, led by sophomore quarterback Bryce Underwood, along with immediate expectations of competing for a Big Ten title and a College Football Playoff berth. An early September showdown against Oklahoma will provide the first major test.


Penn State also drew considerable attention after bringing in longtime Iowa State head coach Matt Campbell. He arrives in Happy Valley alongside quarterback Rocco Becht and a roster widely viewed as capable of competing for the Big Ten title immediately.


Michigan State welcomed Pat Fitzgerald back to the conference in perhaps the week's most surreal image, with the longtime Northwestern coach now wearing Spartan green instead of Wildcat purple.


Meanwhile, UCLA turned to Bob Chesney, who borrowed heavily from Curt Cignetti's blueprint by bringing a wave of James Madison transfers west. Combined with former five-star quarterback Nico Iamaleava, the Bruins hope the overhaul accelerates a long-awaited turnaround.


The hunted Hoosiers

The Big Ten saved one of its biggest attractions for Thursday.

Reigning national champion Curt Cignetti closed the event no longer as college football's surprise story, but as one of its defining figures.


Only two years removed from James Madison, Cignetti has compiled a remarkable 27-2 record at Indiana. Following a perfect 16-0 season capped by a national championship victory over Miami, the Hoosiers attacked the offseason aggressively, assembling one of the nation's most highly regarded transfer classes led by former TCU quarterback Josh Hoover, with reported financial support from prominent alumnus Mark Cuban.


Cignetti made it clear Indiana has no interest in embracing the underdog label any longer. He praised his transfer additions, accepted the inevitable roster turnover that comes with playing into January and once again took subtle shots at the SEC.

The message couldn't have been clearer: Indiana no longer hopes to belong among college football's elite. It expects to stay there.


The chase behind Indiana

Indiana may own the trophy, but several familiar powers arrived in Chicago convinced they could be next.

Ohio State remains the conference's talent benchmark. Ryan Day took the podium Wednesday with the Buckeyes reloaded around quarterback Julian Sayin and superstar receiver Jeremiah Smith. Despite significant offseason departures, expectations in Columbus remain unchanged. For the 2024 national champions, anything short of another championship run will feel disappointing. Their Week 2 showdown at Texas should provide an immediate measuring stick.


Oregon enters another season carrying unfinished business.

Dan Lanning and quarterback Dante Moore have consistently guided the Ducks to the sport's biggest stages, only to watch championship dreams end against the eventual national champion.

After winning the Big Ten in 2024 and reaching last season's national semifinals, Oregon believes it has assembled the deepest and most complete roster of the Lanning era, with numerous key players opting to bypass the NFL Draft in pursuit of college football's ultimate prize.

The next step isn't reaching January. It's winning there.


Few coaches face greater pressure this season than USC's Lincoln Riley.

Now entering his fifth year, Riley has gone 24-15 since his 11-3 debut in 2022, and the Trojans remain without a College Football Playoff appearance under his leadership. Yet optimism feels different entering 2026. USC signed the nation's top recruiting class, returns quarterback Jayden Maiava alongside 15 returning starters and added key portal talent throughout the offseason.

Riley said the heightened expectations are exactly what the program should embrace.

For a program that has invested heavily in Riley's vision, this season feels likely to define his tenure.


Washington may quietly be the conference's most dangerous sleeper.

While several contenders replace key contributors, Jedd Fisch returns one of the league's strongest cores. Quarterback Demond Williams Jr. — whom Fisch repeatedly describes as the face of the program — is back alongside center Landen Hatchett and linebacker Jacob Manu. After improving from 6-7 in Fisch's first season to 9-4 and a dominant LA Bowl victory over Boise State, the Huskies appear positioned for another jump. They may not begin the season as conference favorites, but by November they could become the opponent no contender wants to face.


And the depth hardly ends there. Iowa's Kirk Ferentz, Nebraska's Matt Rhule, Wisconsin's Luke Fickell, Illinois's Bret Bielema and Northwestern's David Braun complete one of the deepest collections of head coaches anywhere in college football.


Housekeeping for 2026

The conference also highlighted several rule changes for the upcoming season.

Scrimmage-kick formations will face tighter alignment requirements designed to make ineligible receivers easier to identify. Offensive pass interference penalties have been reduced from 15 yards to 10. And a targeting foul committed in the second half will no longer automatically carry over to the first half of the following game, although repeat offenders remain subject to progressive disciplinary measures.


By Thursday afternoon, the message from Chicago was unmistakable.

The Big Ten isn't simply defending three consecutive national championships, it's defending its place at the top of the sport. With at least four or five of its 18 programs believing they have a legitimate path to the College Football Playoff and a commissioner determined to shape college football's future, the conference enters 2026 as both the hunted and the standard.

The road to the national championship still runs through the Big Ten.

Now the rest of college football has to prove it can change the route.

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